En raison du COVID 19 les printemps de la cancérologie prévus le 23 avril à Perpignan et le 19 mai à Brest sont reportés.

Les printemps de la cancérologie

De quoi s’agit- il ?

Ce sont des évènements organisés dans plusieurs villes de France, à une même date, répondant à un objectif commun : rendre accessible au grand public l’information liée à la cancérologie. Au cours des printemps de la cancérologie, différentes thématiques seront présentées par des professionnels qui côtoient cette pathologie au quotidien : Oncologue, chirurgien, professionnel du dépistage, chercheur mais aussi psychologue, assistante sociale, nutritionniste, médecin du travail…
L’intérêt de ces rencontres est multiple et s’adresse à chacun d’entre vous :

Aux personnes non atteintes de cancer : Ce projet s’inscrit dans une démarche de prévention primaire.

Aujourd’hui, on estime que 40 % des cancers pourraient être évités en modifiant nos modes de vie. Un des objectifs de ces journées est de montrer les liens existant entre comportements à risque et apparition de certains cancers. Le deuxième objectif sera de promouvoir l’intérêt du diagnostic précoce, véritable levier de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leur survie.

Les campagnes de dépistages le martèlent depuis maintenant plusieurs années : un diagnostic précoce permet d’éviter un traitement trop lourd, augmente les chances de survie et limite les séquelles liées à certaines thérapies.

C’est également en présentant les avancées thérapeutiques et l’évolution des dispositifs mis en place autour de la prise en charge du patient que nous espérons changer les regards portés sur cette pathologie incitant les patients à consulter dès les premiers symptômes.

Ce sont des évènements organisés dans plusieurs villes de France, à une même date, répondant à un objectif commun : rendre accessible au grand public l’information liée à la cancérologie. Au cours de ces journées, différentes thématiques seront présentées par des professionnels qui côtoient cette pathologie au quotidien : Oncologue, chirurgien, professionnel du dépistage, chercheur mais aussi psychologue, assistante sociale, nutritionniste, médecin du travail…
L’intérêt de ces rencontres est multiple et s’adresse à chacun d’entre vous :

Aux personnes non atteintes de cancer : Ce projet s’inscrit dans une démarche de prévention primaire.

Aujourd’hui, on estime que 40 % des cancers pourraient être évités en modifiant nos modes de vie. Un des objectifs de ces journées est de montrer les liens existant entre comportements à risque et apparition de certains cancers. Le deuxième objectif sera de promouvoir l’intérêt du diagnostic précoce, véritable levier de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leur survie.

Les campagnes de dépistages le martèlent depuis maintenant plusieurs années : un diagnostic précoce permet d’éviter un traitement trop lourd, augmente les chances de survie et limite les séquelles liées à certaines thérapies.

C’est également en présentant les avancées thérapeutiques et l’évolution des dispositifs mis en place autour de la prise en charge du patient que nous espérons changer les regards portés sur cette pathologie incitant les patients à consulter dès les premiers symptômes.

Aux patients, bien entendu, directement concernés par cette pathologie. Les évolutions technologiques et les avancées thérapeutiques ont largement contribué à les rendre de plus en plus autonomes. Aujourd’hui ils n’attendent plus de recevoir passivement leur traitement : ils ont besoin de comprendre leur maladie et leur parcours de soins.
 
En quête d’information, ils cherchent régulièrement des réponses à leurs questions sur internet. Cependant, ce support propose un nuage d’informations dans lequel il est parfois difficile de distinguer le vrai du faux. Lors des printemps de la cancérologie le discours des professionnels, basé sur des études scientifiques permettra de clarifier les connaissances de chacun. Un temps de partage sera privilégié permettant aux participants d’échanger librement avec les spécialistes et d’obtenir toutes les réponses à leurs questions.
Les professionnels moins connus en cancérologie, impliqués dans les soins dits de support : nutritionniste, psychologue, assistante sociale… participeront également à ces évènements pour montrer l’intérêt de leurs activités tout au long du parcours de soins du patient.
Aux patients, bien entendu, directement concernés par cette pathologie. Les évolutions technologiques et les avancées thérapeutiques ont largement contribué à les rendre de plus en plus autonomes. Aujourd’hui ils n’attendent plus de recevoir passivement leur traitement : ils ont besoin de comprendre leur maladie et leur parcours de soins.
 
En quête d’information, ils cherchent régulièrement des réponses à leurs questions sur internet. Cependant ce support propose un nuage d’informations dans lequel il est parfois difficile de distinguer le vrai du faux. Lors de ces journées le discours des professionnels, basé sur des études scientifiques permettra de clarifier les informations reçues.Un temps d’échange avec les spécialistes sera privilégié permettant d’instaurer un climat de confiance et de créer un véritable lien entre le grand public et le corps médical.
 
Les professionnels moins connus en cancérologie, impliqués dans les soins dits de support : nutritionniste, psychologue, assistante sociale… participeront également à ces évènements en montrant l’intérêt de leurs activités tout au long du parcours de soins des patients.
Aux proches du patient. Le domaine de la cancérologie l’a bien compris : le proche est une personne à ne pas négliger dans la prise en charge du patient. Bien informé, il pourra être un aidant pour la personne atteinte de cancer, dédramatisant la situation, l’incitant à consulter rapidement et à poursuivre son traitement.
 
Dans le cas contraire, il pourra être un frein dans sa prise en charge en lui transmettant ses peurs, ses angoisses en ne rendant la situation que plus difficile pour le patient. Le rôle de proche est parfois difficile à assurer, stress, peur, fatigue font souvent partis du quotidien de ces personnes sur lesquelles le patient s’appuie pour avancer.
 
Dans la plupart des établissements de soins ou associations, des dispositifs ont été mis en place pour soutenir cette personne. Le but des printemps de la cancérologie sera également de présenter la place fondamentale du proche dans la prise en charge des patients et les solutions de soutien qui peuvent lui être proposées.
Aux proches du patient. Le domaine de la cancérologie l’a bien compris : le proche est une personne à ne pas négliger dans la prise en charge du patient. Bien informé, il pourra être un aidant pour la personne atteinte de cancer, dédramatisant la situation, l’incitant à consulter rapidement et à poursuivre son traitement.
Dans le cas contraire, il pourra être un frein dans sa prise en charge en lui transmettant ses peurs, ses angoisses en ne rendant la situation que plus difficile pour le patient. Le rôle de proche est parfois difficile à assurer, stress, peur, fatigue font souvent partis du quotidien de ces personnes sur lesquelles le patient s’appuie pour avancer.
Dans la plupart des établissements de soins ou associations, des dispositifs ont été mis en place pour soutenir cette personne. Le but de ces journées sera également de présenter la place fondamentale du proche dans la prise en charge des patients et les solutions de soutien qui peuvent lui être proposées.